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NO MAD GALERIE et Vitrine-65 dans l’Officiel des Galeries et Musées n°74 Janvier/Février 2016


JANVIER 2016 L'OFFICIEL GALERIES ET DES MUSEES - LE SO-HAUT MARAIS, AU NORD D'UN QUARTIER MYTHIQUE - COUVERTURE JANVIER 2016 L'OFFICIEL GALERIES ET DES MUSEES - LE SO-HAUT MARAIS, AU NORD D'UN QUARTIER MYTHIQUE

Portrait d’Arnaud Faure Beaulieu par Nathalie Morgado de galleriemoi.fr


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Le Quotidien de l’Art – Galeries Parisiennes : Entre Bilan et Prospective – Par Roxana Azimi
Le Quotidien de l'Art - Numéro 510 du jeudi 19 décembre 2013 - "Galeries Parisiennes : Entre Bilan et Prospective" par Roxana Azimi

Le Quotidien de l’Art – Numéro 510 du jeudi 19 décembre 2013 – « Galeries Parisiennes : Entre Bilan et Prospective » par Roxana Azimi

 

Le Monde – Honk Kong Star ! Par Florence de Changy – Samedi 30 juin 2012

Le Monde - Hong Kong Star ! Samedi 30 juin 2012

Le Monde – Hong Kong Star ! Samedi 30 juin 2012

HongKong Star !

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PICASSO SUPERSTAR À HONGKONG
En ce lieu où l’art occidental est presque inconnu, une exposition de chefs-d’oeuvre du maître fait un tabac.
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Dès leur arrivée sur place, par plusieurs avions puis par escortes terrestres banalisées hautement surveillées, les 56 peintures et sculptures de Picasso ont fait sensation. « Hongkong a accueilli Picasso comme les Beatles en tournée », plaisantait Anne Baldassari, directrice du Musée Picasso, à Paris, devant la muraille de photographes et d’équipes de télévision venus assister à l’accrochage.
Depuis qu’elle a ouvert au Heritage Museum, qui l’héberge jusqu’au 22 juillet à Sha Tin, c’est-à-dire dans la grande banlieue de Hongkong, l’exposition « Picasso, chefs-d’oeuvre du musée national » ne désemplit pas. C’est une première pour Hongkong, qui ne dispose d’aucune grande collection d’art moderne. Autant dire qu’ici, Picasso n’a de célèbre que son nom. Très peu avaient déjà vu ses oeuvres, encore plus rares étaient ceux qui les comprenaient. Le soir du vernissage, le galeriste Calvin Hui en était tout ému : « C’est époustouflant. À Hongkong, on n’a la chance de voir cela qu’une fois dans la vie. »
Malgré cet accueil, et au-delà de l’effet d’annonce, restait la gageure de faire comprendre l’artiste au grand public. Andy Hei, directeur du Salon d’art et d’antiquités Asia Fine Arts, était sceptique : « La principale motivation des gens, quand ils viendront voir l’exposition, ce sera de connaître le prix des toiles. C’est la seule chose qu’ils connaissent de Picasso ! »

Première rencontre
Anne Baldassari, consciente du défi, a donc conçu cette exposition dans l’esprit d’une première rencontre entre le travail du génie de l’art occidental et un public quasi innocent. L’exposition, qui a coûté au total environ 2 millions d’euros, est donc aussi didactique que possible. En outre, dans le cadre du festival culturel French May, le Hong Kong Jockey Club a financé un programme d’initiation : un groupe d’étudiants de l’IESA, école parisienne des métiers de la culture, a formé des étudiants en histoire de l’art de trois universités hongkongaises. A tour de rôle, ils présentent l’exposition aux écoles et universités en visite.
Plus de 2000 jeunes visiteurs ont déjà profité de ce programme. « En fait, on se sert de Picasso pour les initier à l’art occidental », indique Arnaud Faure Beaulieu, l’un des jeunes Français impliqués dans le projet. Les étudiants font les visites avec un port folio sous le bras et montrent des tableaux du Moyen Age ou de la Renaissance : « Il faut le contexte pour comprendre ce que Picasso a apporté de nouveau. »
Le coordinateur de ce programme, Jacky Lau, confirme que, « sans explications, les gens pataugent. Ils survolent l’exposition. En revanche, dès qu’on leur explique, ils sont fascinés ». « Les gens sont sidérés quand on leur dit que ce portrait (Jeune fille aux pieds nus, 1895) a été peint par Picasso quand il avait 14 ans. Ils saisissent qu’il n’était pas un imposteur et finissent par comprendre son long cheminement en quête de la spontanéité et de l’énergie créatrice de l’enfance », raconte Arnaud Faure Beaulieu. Apparemment, les Hongkongais sont aussi très attendris de voir la relation que Picasso entretenait avec ses enfants, qui sont au coeur de son travail et que l’on retrouve sur ses toiles comme sur les photos qui font partie de l’exposition.
«Il arrive que les étudiants demandent quel est le tableau le plus cher, observe Arnaud Faure Beaulieu, mais nous leur disons qu’ils n’ont pas de prix, puisqu’ils ne sont pas à vendre ! » « Plus qu’inestimables, ces oeuvres sont surtout irremplaçables », déclare Anne Baldassari, qui songe déjà à une exposition sur les relations entre Picasso et le monde chinois. « Picasso s’intéressait à l’art chinois. Très tôt, dans une interview de 1923, il a dit que la peinture chinoise assumait pleinement le fait que l’art est un langage, et que ce langage, il est important de l’apprendre aux enfants… »

Florence de Changy
Hongkong, correspondance

(Sources : Le Monde – Culture et idées – Samedi 30 juin 2012)

Le Monde

 

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